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Guide · Mis à jour 2026

Facture électronique 2026 :
le guide complet pour être conforme

Obligation légale, formats Factur-X et UBL, mentions légales obligatoires, e-reporting DGFiP… Tout ce que vous devez savoir pour émettre des factures légales et conformes en France.

Obligation 2026Factur-X · UBLE-reporting DGFiPMentions légales

1. Qu'est-ce qu'une facture électronique ?

Une facture électronique est un document de facturation émis, transmis et reçu sous forme électronique structurée. Contrairement à un simple PDF envoyé par e-mail, elle intègre des données lisibles par les systèmes informatiques (XML, JSON…), permettant un traitement automatisé et un contrôle fiscal par l'administration (DGFiP).

La distinction fondamentale : une facture PDF classique n'est pas une facture électronique légale au sens de la réforme 2026. Seuls les formats structurés (Factur-X, UBL, CII) sont reconnus par la réglementation française.

À retenir : facture électronique ≠ facture PDF. La réforme impose un format structuré ou mixte (PDF + XML) pour toutes les transactions B2B en France.

2. L'obligation légale en France : dates clés 2026

L'ordonnance n°2021-1190 du 15 septembre 2021 a instauré l'obligation de facturation électronique pour toutes les entreprises assujetties à la TVA en France, pour leurs transactions B2B (entre professionnels).

1er septembre 2026
Grandes entreprises et ETI
Obligation de recevoir ET d'émettre des factures électroniques.
1er septembre 2027
PME et micro-entreprises
Obligation d'émettre des factures électroniques. La réception est obligatoire dès 2026.

Important : même si vous êtes PME, vous devez être capable de recevoir des factures électroniques dès le 1er septembre 2026. Il est donc essentiel de vous équiper dès maintenant pour ne pas bloquer vos échanges avec vos fournisseurs.

3. Les mentions légales obligatoires sur une facture

Pour être légalement valide, une facture en France doit comporter un ensemble de mentions obligatoires définies par l'article 242 nonies A de l'annexe II du CGI.

  • Numéro de facture unique et chronologique
  • Date d'émission de la facture
  • Numéro SIRET de l'émetteur
  • Numéro de TVA intracommunautaire (émetteur et destinataire si applicable)
  • Adresse complète du vendeur et de l'acheteur
  • Désignation précise des produits ou services
  • Quantité, prix unitaire HT et taux de TVA applicable
  • Total HT, montant de la TVA et total TTC
  • Date de livraison ou d'exécution de la prestation
  • Conditions de paiement et délais
  • Pénalités de retard et indemnité forfaitaire de recouvrement (40€)
Kofakt génère automatiquement toutes ces mentions à partir des informations de votre compte. Aucun risque d'oubli, chaque facture est conforme au CGI.

4. Les formats acceptés : Factur-X, UBL et CII

La réforme française accepte trois formats de facture électronique :

Factur-XLe plus courant en France

Format hybride PDF/A-3 avec un XML EN 16931 embarqué. Lisible par l'humain (PDF) et par la machine (XML). Idéal pour la transition : vos clients peuvent ouvrir le PDF comme avant, tout en permettant le traitement automatisé.

UBL 2.1Standard européen

Format XML pur (Universal Business Language). Très utilisé en Europe (Belgique, Pays-Bas, Espagne…). Parfait pour les échanges transfrontaliers et les systèmes ERP.

CII D16BCross Industry Invoice

Format XML défini par l'UN/CEFACT. Équivalent fonctionnel d'UBL, utilisé principalement dans les contextes industriels et les échanges EDI.

5. Plateforme Agréée (PA) : rôle et fonctionnement

Pour échanger des factures électroniques, vous devez passer par une Plateforme Agréée (PA) — un opérateur certifié par la DGFiP pour transmettre et recevoir les factures dans le cadre de la réforme.

Le PPF (Portail Public de Facturation) géré par l'État fait office de PA de dernier recours, mais les entreprises ont intérêt à choisir une PA privée pour bénéficier de services à valeur ajoutée (archivage, intégration ERP, e-reporting automatisé…).

Kofakt se connecte à votre PA (Kofakt PA, B2Brouter, Docaposte…) et gère la transmission à votre place. Vous créez la facture dans Kofakt, et elle est envoyée à votre client via la PA en quelques secondes.

6. L'e-reporting DGFiP : ce qui change pour vous

L'e-reporting est une obligation complémentaire à la facture électronique. Il impose de transmettre à la DGFiP des données sur les transactions qui ne sont pas couvertes par la facturation électronique B2B :

  • Ventes aux particuliers (B2C)
  • Transactions avec des partenaires étrangers (hors UE ou UE)
  • Données de paiement reçus

Ces données doivent être transmises mensuellement. Kofakt automatise entièrement l'e-reporting : il agrège vos données de vente et les envoie à la DGFiP selon le calendrier réglementaire, sans intervention manuelle.

7. Comment choisir son logiciel de facturation électronique ?

Face à l'obligation 2026, de nombreuses solutions existent. Voici les critères essentiels pour choisir votre logiciel de facturation électronique :

Conformité Factur-X et UBL
Le logiciel doit générer des factures aux formats reconnus par la réglementation française (Factur-X, UBL, CII).
Connexion à une Plateforme Agréée
Vérifiez que le logiciel est compatible avec au moins une PA certifiée DGFiP pour la transmission des factures.
E-reporting automatisé
L'envoi mensuel des données à la DGFiP doit être géré automatiquement pour éviter les pénalités.
Archivage légal
Les factures doivent être archivées pendant 10 ans selon les obligations fiscales françaises.
Hébergement des données en France
Pour les données sensibles de facturation, privilégiez un hébergement sur le territoire français conforme RGPD.
Facilité de prise en main
Un outil trop complexe sera abandonné. Privilégiez une interface claire, avec essai gratuit.

Prêt à être conforme avant le 1er septembre 2026 ?

Kofakt génère vos factures électroniques légales (Factur-X, UBL), les transmet via votre Plateforme Agréée et automatise votre e-reporting DGFiP. Essai gratuit 14 jours, sans carte bancaire.